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Dark vador : A quoi reconnait-on le slip de Dark Vador ? A son côté obscur.
Chaussures d'enterrement : Comment appelle-t-on des chaussures d'enterrement ? Des pompes funèbres.
Comment fait un éléphant pour grimper : Comment fait un éléphant pour grimper au-dessus d'un arbre ? Réponse : ben, il pousse un arbre, il s'assit dessus et attend qu'il pousse !
Pourquoi les coqs n'ont-ils pas de mains : Pourquoi les coqs n'ont-ils pas de mains ?
Réponse : parce que les poules n'ont pas de seins !
Une femme qui n'a jamais pris la pilule : Comment appelle-t-on une femme qui n'a jamais pris la pilule ?
Maman.
Blagues aléatoires :
Point commun entre un ex-mari et l'appendicite : Quelle est le point commun entre un ex-mari et l'appendicite ?
Les deux vous ont fait très mal, et après qu'on les ait enlevés, vous vous rendez compte qu'ils ne vous servaient à rien!
Deux chômeurs discutent : Deux chômeurs discutent :
- Je vais ouvrir un restaurant à Paris pour gagner de l'argent, ça s'appellera ma queue Mickey
- Ça ne marchera jamais avec un nom comme ça !
- Pourquoi, il y a bien un restaurant qui s'appelle ma queue Donald (Mac Donald).
Flasher à 180 km/h par un radar : C'est un gars qui roule en voiture sur l'autoroute et qui se fait flasher à 180 km/h par un radar planqué sous un pont. Trois kilomètres plus loin, il est arrêté au péage, et un policier vient lui rappeler le code de la route :
- Vous venez de vous faire flasher à 180 km/h... Je suppose que vous savez que sur les autoroutes françaises, la vitesse est limitée à 130 km/h. Allez ranger votre voiture et suivez-moi !
Une fois dans le car, le policier commence à remplir le PV. Il pose les questions rituelles : identité, permis de conduire, profession... L'automobiliste en infraction commence à s'impatienter. Il répond :
- Mon boulot ? Je suis ré-aléseur de trous-du-cul !
- Pardon ? Répond le policier, vous êtes QUOI ?
- Je suis ré-aléseur de trous-du-cul !
- Et ça consiste en quoi, ça ?
- Eh bien, les gens m'appellent, et ils me disent qu'ils voudraient avoir un trou-du-cul plus large. Alors j'arrive, et je commence : un doigt, puis deux, puis toute la main, puis les deux mains, puis je pose des étais et des crics et finalement je m'arrête quand j'obtiens un trou-du-cul de 1,80 mètres.
Le policier a le regard dans le vague et la bouche ouverte. Mentalement, il essaie de se représenter les scènes que le type vient de lui décrire. Finalement il reprend ses esprits :
- Mais bon sang, qu'est-ce qu'on peut bien faire avec un trou-du-cul de 1,80 mètres ?
Alors l'automobiliste répond :
- On lui file un radar et on lui dit d'aller se planquer sous un pont !